Délégations de tâches

Les avantages des protocoles de coopération en radiologie interventionnelle

Aux Journées francophones de radiologie, trois radiologues ont vanté les mérites des protocoles de coopération développés dans les établissements en radiologie interventionnelle. En prenant en charge la pose de PICC-lines ou les changements de sondes, les manipulateurs gagnent en autonomie et responsabilité et contribuent au maintien de ces procédures dans le giron de l’imagerie médicale.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 16/12/24 à 7:00, mise à jour le 19/12/24 à 9:51 Lecture 4 min.
Eliott Mathieu, radiologue au CHU de Grenoble, lors d’une session des Journées francophones de radiologie 2024 sur les protocoles de coopération en RI

« L’objectif de notre protocole de coopération est d’optimiser le parcours des patients car ce changement de bouton n’était auparavant pas réalisé par manque de personnel médical », expliquait Eliott Mathieu, radiologue au CHU grenoblois, lors d’une session des Journées francophones de radiologie 2024 © Jérôme Hoff

Depuis début 2024, dans le cadre d’un protocole de coopération local, les radiologues interventionnels du CHU de Grenoble (38) délèguent à trois manipulateurs d’électroradiologie médicale (MERM) le suivi des patients adultes porteurs de sondes de gastrostomie ou de boutons MIC-KEY® posés sous imagerie. Lors de vacations dédiées, les MERM mènent les consultations paramédicales de suivi, avec interrogatoire et examen clinique, et réalisent en salle d’interventionnel le changement des boutons sous scopie.

Optimiser le parcours des patients

« L’objectif de ce protocole est d’optimiser le parcours des patients car ce changement de bouton n’était auparavant pas réalisé par manque de personnel médical », expliquait Eliott Mathieu, radiologue au CHU grenoblois, lors d’une session des Journées francophones de radiologie 2024. Le même souci de service aux patients a impulsé la création d’un protocole de coopération local autour des changements de sonde de néphrostomie et mono-J au CHU de Valen

Il vous reste 83% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

09 Mar

7:30

Une étude italienne présentée à l'ECR 2026 met en lumière des disparités importantes entre professionnels de santé en matière de connaissances sur la sécurité des IRM. Si les radiologues font preuve de la plus grande compétence, des idées fausses persistent dans toutes les catégories, soulignant la nécessité de mettre en place des initiatives éducatives ciblées, indiquent les chercheurs.
06 Mar

13:45

Une étude parue dans Academic Radiology montre que l’IRM hépatique à 5,0 T avec une demi-dose d’acide gadoxétique offre une qualité d’image supérieure ou équivalente à l’IRM à 3,0 T tout en permettant une réduction de 25 % du temps d’acquisition et en atténuant les artefacts de mouvement.

7:35

Le 7 novembre 2025, l’Institut Curie à Paris a signalé à l’ASNR une erreur de recopiage d’un facteur d’étalonnage en radiothérapie externe, ayant entraîné une surexposition moyenne de 1,8 % pour 150 patients, sans dépasser 5 % et sans impact sur la qualité des traitements. L'événement a été classé niveau 1 de l’échelle ASN-SFRO des événements en radiothérapie, graduée de 0 à 7 par ordre croissant de gravité.
05 Mar

14:19

Une étude publiée le 2 mars 2026 indique que l'imagerie écho-planar en une seule acquisition (SS-EPI) offre un contraste et une visibilité améliorés des lésions avec des valeurs de coefficient de diffusion apparent comparables à celles de l'imagerie écho-planar segmentée en lecture (RS-EPI) dans l'imagerie de diffusion du cancer du pancréas, tandis que le SS-EPI démontre une plus grande robustesse aux mouvements respiratoires. (Etude)
Tech Imago

GRATUIT
VOIR