Lithotrities extracorporelles

« Si ce protocole fonctionne bien, les urologues demanderont peut-être à ce qu’on en fasse plus »

Au CHU de Grenoble, un nouveau protocole de coopération confie aux manipulateurs radio la prise en charge des lithotrities extracorporelles (LEC) sous contrôle échographique et scopique. Morgane Vittet, manipulatrice radio en bloc opératoire au CHU Grenoble Alpes, en charge de ce protocole, nous explique en quoi consiste cette collaboration dans le domaine de l’urologie interventionnelle.

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Le 23/09/25 à 7:00, mise à jour le 24/09/25 à 16:16 Lecture 4 min.

« Nous ne sommes que deux manipulateurs de bloc opératoire à réaliser ce protocole, mais cela nous permet de garder la main, et rester performants. » D. R.

Tech Imago / Quel est l'objectif de ce nouveau protocole de coopération ?

Morgane Vittet / Il s’agit du protocole de coopération « Urologues et manipulateurs radios pour la réalisation des lithotrities extracorporelles (LEC) sous contrôle scopique et échographique », mis en place depuis janvier 2025. L’objectif est de rendre pleinement légales nos activités. Concrètement, les urologues nous ont confié la réalisation du traitement dans le repérage du calcul rénal ou urétéral, soit par échographie si c'est possible au niveau rénal, soit par radiographie lorsqu’il s’agit de calculs urétéraux, plus difficiles à repérer en échographie. 

T. I. / Quelles sont les missions des manips dans le cadre de ce protocole et comment se déroule la prise en charge ?

M. V. / Nous avons la charge du traitement du calcul. Nous déterminons à la fin de séance si on a été efficace ou non, et nous arrêtons lorsqu'on le juge nécessaire. Nous avons également en charge la prescription du scanner post-LEC pour le cont

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Solenn Duplessy

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