Partenariat public-privé

Le centre de cancérologie de la Sarthe mise sur la « fusion nucléaire »

Faire fusionner intégralement les équipes libérales et hospitalières de médecine nucléaire en un seul et même service : tel est le pari du centre de cancérologie de la Sarthe (72). Un modèle innovant que les porteurs du projet espèrent voir se développer sur d’autres sites en France.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 26/02/24 à 7:00 Lecture 4 min.

Le service de médecine nucléaire du Centre de cancérologie de la Sarthe (CCS) réunit des équipes libérales et hospitalières sur un seul même site dans le cadre d’un groupement de coopération sanitaire (GCS). © CCS Le Mans/Dimitri Lamour

Au Mans (72), le service de médecine nucléaire du Centre de cancérologie de la Sarthe (CCS) réunit des équipes libérales et hospitalières sur un seul même site dans le cadre d’un groupement de coopération sanitaire (GCS). La particularité de cette plateforme repose sur la fusion totale des modes d’activité et la mutualisation des équipements. Désormais, le CCS regroupe trois établissements sur un même site : le Centre Jean Bernard (ILC), l’hospitalisation de cancérologie du Centre hospitalier du Mans et l’hospitalisation de cancérologie de la Clinique Victor Hugo, dans des locaux neufs de 22 000 m² près de l’hôpital du Mans.

Une activité répartie à 50/50

Le site regroupe neuf médecins nucléaires (4 hospitaliers et 5 libéraux), vingt manipulateurs radio et treize secrétaires. Le service rassemble quatre gamma caméras et deux TEP-TDM, et les vacations sont partagées à 50/50 entre les médecins hospitaliers et les médecins libéraux : « On a un compteur d’activité que l’on suit régulièrem

Il vous reste 82% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

OFFRE DE LANCEMENT

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

13:30

L’ajout de la TEP-TDM au F-18 fluroestradiol (FES) à la biopsie et l’immunohistochimie peut augmenter la précision diagnostique du statut des récepteurs d’œstrogènes dans le cancer du sein, en particulier en présence de lésions multiples. Les avantages s’expriment dans l’évitement des biopsies répétées et des traitements inutiles, indique une étude, qui identifie également de potentielles économies de coûts.

7:45

L’imagerie en phase tardive ne fournit pas d’information diagnostique supplémentaire significative chez les patients qui passent un scanner multiphasique pour évaluer une suspicion d’hémorragie active, mais elle est associée à une augmentation de la durée de l’examen et de l’exposition aux rayonnements (étude).
23 Mai

13:31

Un algorithme de reconstruction quantique itérative (QIR) peut améliorer la qualité des images d'angiographie coronarienne de haute résolution sans compromettre la netteté de l'image ou les mesures précises de sténose, indique une étude publiée dans European Journal of Radiology

7:31

Dans une étude incluant près de 5000 patients, des caractéristiques telles que l'origine ethnique et l’âge étaient susceptibles d’engendrer des résultats faussement positifs après des examens de tomosynthèse mammaire numérique interprétés à l’aide d’un algorithme d’IA approuvé par la FDA.

Tech Imago

GRATUIT
VOIR