Délégations de tâches

Le manipulateur peut-il faire la cotation des actes ?

La cotation des actes médicaux relève de la responsabilité des médecins réalisant l'examen. Pourtant, dans la pratique, ce travail est souvent délégué aux manipulateurs. Des initiatives locales se mettent donc en place pour le faire reconnaitre en tant que protocole de coopération.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/05/24 à 7:00 Lecture 2 min.

Bien que la cotation des actes ne soit pas explicitement répertoriée parmi les actes dérogatoires des manips, des initiatives locales se mettent progressivement en place pour faire reconnaître leur rôle à travers l’instauration d’un protocole de coopération local (photo d'illustration). © Carla Ferrand

La cotation des actes médicaux permet la facturation et le remboursement des actes médicaux réalisés dans des établissements de santé, par l’Assurance maladie et les complémentaires santé. Depuis 2004, ces actes sont recensés dans la Classification commune des actes médicaux (CCAM), qui répertorie l’ensemble des soins pratiqués par les professionnels de santé.

Un acte réalisé par des manips mais du ressort des médecins

Cette tâche relève de la responsabilité du médecin réalisant l'acte médical. Au sein des services de radiologie, elle peut être déléguée aux manipulateurs, qui sont nombreux à la prendre en charge dans la pratique quotidienne, bien qu'elle soit un acte médical, souligne Antoine Potey, manipulateur radio au centre hospitaliers d'Antibes (06). « Le manip a une obligation de traçage de ce qui a été utilisé pour l’examen », ce qui comprend des éléments tels que les produits de contraste injectés ou les médicaments administrés. Cependant, cette obligation de traçage ne se t

Il vous reste 65% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

09 Mar

7:30

Une étude italienne présentée à l'ECR 2026 met en lumière des disparités importantes entre professionnels de santé en matière de connaissances sur la sécurité des IRM. Si les radiologues font preuve de la plus grande compétence, des idées fausses persistent dans toutes les catégories, soulignant la nécessité de mettre en place des initiatives éducatives ciblées, indiquent les chercheurs.
06 Mar

13:45

Une étude parue dans Academic Radiology montre que l’IRM hépatique à 5,0 T avec une demi-dose d’acide gadoxétique offre une qualité d’image supérieure ou équivalente à l’IRM à 3,0 T tout en permettant une réduction de 25 % du temps d’acquisition et en atténuant les artefacts de mouvement.

7:35

Le 7 novembre 2025, l’Institut Curie à Paris a signalé à l’ASNR une erreur de recopiage d’un facteur d’étalonnage en radiothérapie externe, ayant entraîné une surexposition moyenne de 1,8 % pour 150 patients, sans dépasser 5 % et sans impact sur la qualité des traitements. L'événement a été classé niveau 1 de l’échelle ASN-SFRO des événements en radiothérapie, graduée de 0 à 7 par ordre croissant de gravité.
05 Mar

14:19

Une étude publiée le 2 mars 2026 indique que l'imagerie écho-planar en une seule acquisition (SS-EPI) offre un contraste et une visibilité améliorés des lésions avec des valeurs de coefficient de diffusion apparent comparables à celles de l'imagerie écho-planar segmentée en lecture (RS-EPI) dans l'imagerie de diffusion du cancer du pancréas, tandis que le SS-EPI démontre une plus grande robustesse aux mouvements respiratoires. (Etude)
Tech Imago

GRATUIT
VOIR