Urgences abdominales pédiatriques

Une étude confirme le rôle de l’IRM en seconde intention pour le diagnostic de l’appendicite

Dans les services d’urgences pédiatriques, diagnostiquer une appendicite rapidement et avec précision reste un défi majeur. Une étude récente met en lumière le rôle croissant de l’IRM au côté de l'échographie, capable de concilier efficacité diagnostique et absence d’irradiation.

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Le 25/03/26 à 7:00, mise à jour le 25/03/26 à 8:56 Lecture 3 min.

L’appendicite aiguë est l’une des principales urgences chirurgicales chez l’enfant. Pourtant, son diagnostic reste délicat, notamment en raison de présentations cliniques variables (photo d'illustration). © Komachuk J et al | Can Assoc R

Lorsqu’un enfant se présente aux urgences avec une suspicion d’appendicite, l’échographie est la modalité d’imagerie de première attention. Cependant, l’IRM peut-elle être une bonne alternative ? C’est à cette question qu’ont tenté de répondre des chercheurs étasuniens en évaluant les performances et la durée de séjours associées aux deux modalités. « L’appendicite représente un défi majeur en pédiatrie, avec une incidence mondiale de 0,5 à 1,5 %, ce qui en fait l’une des principales urgences chirurgicales chez l’enfant », rappellent-ils dans leur article publié en février 2026 dans la revue Emergency Radiology [1]. Cette étude a été menée de façon rétrospective à partir des données du Children's Memorial Hermann Hospital, au Texas. Les chercheurs ont inclus les dossiers de patients de moins de 18 ans examinés entre le 1er janvier 2019 et le 30 juin 2019 pour suspicion d'appendicite.

Un protocole d'IRM de 20 à 30 minutes

Pour ces patients, l'établissement préconise l'utilisation de l'éch

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Auteurs

Marjolaine Margue

Journaliste spécialisée BOM Presse

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Johnson CA, Pivalizza CM, Chan HK, et al (2026) Diagnosis of acute appendicitis at a pediatric emergency department within a general hospital. Emerg Radiol. https://doi.org/10.1007/s10140-026-02442-w

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