Tech Imago / Comment est née votre implication dans la recherche paramédicale ?
Odile Seloi / Lorsque j'ai intégré le centre Henri-Becquerel en 2017, j’ai très vite rejoint la commission de recherche paramédicale qui venait d’être créée. L’objectif était d’encourager les paramédicaux à développer des idées issues de leur pratique quotidienne pour construire des études. J’ai commencé à collaborer avec les infirmières d’oncologie et de pratique avancée, d’abord autour d'une grille qui recensait les symptômes des patients atteints de tumeur cérébrale afin que les paramédicaux puissent reconnaître ces symptômes. Progressivement, je me suis formée à la recherche paramédicale : validation d’outils d’évaluation, lecture critique d’articles scientifiques, rédaction de posters et participation à des congrès. C’est ainsi que ma pratique clinique s’est naturellement enrichie d’une démarche scientifique.
T. I. / Votre premier projet portait sur l’anxiété des patients avant une IRM cérébrale. Pourquo

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