Une session des Journées francophones de radiologie 2025 a rassemblé des manipulateurs autour du thème de la prise en charge des enfants en imagerie. Modérateur de la séance, Volodia Dangouloff-Ros, radiologue à l’Hôpital Necker-Enfants malades (AP-HP), a ouvert cette dernière en proposant un tour d’horizon des spécificités de l’imagerie pédiatrique.
L’échographie au premier plan
La première est le rôle majeur qu’y joue l’échographie, à la fois parce qu’elle n’irradie pas et parce qu’elle est plus efficace que chez l’adulte. « Il y a moins d’épaisseur à traverser et moins de graisse viscérale, donc, globalement, on obtient de plus belles images », explique l’intervenant. A contrario, utiliser le scanner exige de baisser la dose et produit de moins beaux clichés. La faible quantité de graisse viscérale est une autre limite : « Chez les adultes, la graisse dans le péritoine nous aide à distinguer les anses intestinales. Chez les enfants, on n’a pas ça, donc on voit mal ».

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