Bonnes pratiques

Les spécificités de l’imagerie pédiatrique

Aux JFR 2025, Volodia Dangouloff-Ros a détaillé les particularités de l’imagerie pédiatrique. Dans cette spécialité, il importe d’adapter la technique à l’âge de l’enfant et à son niveau de collaboration, de l’accompagner, ainsi que ses parents, et de travailler en équipe.

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Le 13/01/26 à 7:00, mise à jour le 14/01/26 à 9:52 Lecture 3 min.

« Les examens en radiopédiatrie demandent plus de temps et il faut le prendre pour qu’ils soient de bonne qualité », explique Volodia Dangouloff-Ros. © Jérôme Hoff

Une session des Journées francophones de radiologie 2025 a rassemblé des manipulateurs autour du thème de la prise en charge des enfants en imagerie. Modérateur de la séance, Volodia Dangouloff-Ros, radiologue à l’Hôpital Necker-Enfants malades (AP-HP), a ouvert cette dernière en proposant un tour d’horizon des spécificités de l’imagerie pédiatrique.

L’échographie au premier plan

La première est le rôle majeur qu’y joue l’échographie, à la fois parce qu’elle n’irradie pas et parce qu’elle est plus efficace que chez l’adulte. « Il y a moins d’épaisseur à traverser et moins de graisse viscérale, donc, globalement, on obtient de plus belles images », explique l’intervenant. A contrario, utiliser le scanner exige de baisser la dose et produit de moins beaux clichés. La faible quantité de graisse viscérale est une autre limite : « Chez les adultes, la graisse dans le péritoine nous aide à distinguer les anses intestinales. Chez les enfants, on n’a pas ça, donc on voit mal ».

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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