Points de vue

Pourquoi avoir choisi de faire de la radiothérapie interne vectorisée ?

La radiothérapie interne vectorisée laisse entrevoir de nouveaux horizons dans la lutte contre le cancer. Elle donne également la possibilité aux MERM de développer leurs pratiques sur le versant thérapeutique. Deux manipulatrices du CHU de Nantes témoignent de leur implication dans cette discipline.

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Le 24/01/25 à 7:00, mise à jour le 27/01/25 à 12:05 Lecture 2 min.

Dans le service de médecine nucléaire du CHU de Nantes, les MERM travaillent au côté des médecins et des radiopharmaciens pour délivrer les traitements de RIV. © CHU de Nantes

« En tant que MERM, ce qui m’intéressait c’était de faire de la thérapie »

Lydie Phelippon, MERM au CHU de Nantes Je fais de la RIV depuis quatre ans. Auparavant, j’étais au scanner de nuit. Actuellement, sur une équipe de huit MERM en médecine nucléaire, nous sommes cinq à faire de la RIV. J’ai été formée par mes collègues pendant un mois. Dans le service, nous faisons principalement de l’irathérapie avec des gélules d’iode 131 pour le traitement du cancer de la thyroïde et des injections de lutétium pour le traitement des tumeurs neuro-endocrines et les cancers de la prostate. Nous faisons également des radio-embolisations des carcinomes hépatocellulaires et des métastases hépatiques. Nous utilisons aussi deux nouveaux radionucléides pour faire de l’alphathérapie : le radium et l’actinium. Dans le service, nous participons régulièrement à de nouveaux protocoles. Ils sont l’occasion de réfléchir avec tous les corps de métiers - manips, médecins, radiopharmaciens – à leur mise en p

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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