Pratiques professionnelles

Quelles sont les perspectives d’évolution des MERM en radiologie interventionnelle ?

Aux JFR 2024, une session dédiée aux manipulateurs aides-opératoires en radiologie interventionnelle a permis de faire un bilan de cette activité et d'entrevoir les pistes d'évolution du métier de MERM en interventionnel, notamment avec des protocoles de coopération et l'éventualité d'une surspécialisation.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 06/10/24 à 7:00, mise à jour le 06/10/24 à 7:53 Lecture 2 min.

Marie Maupin, MERM à l’AP-HP, et Julien Seiler, MERM à l’hôpital de Sion (Suisse), ont réalisé une enquête auprès des personnes qui gravitent autour des MAORI. © C. F.

Le 5 octobre, une session du village interventionnel des Journées francophones de radiologie 2024 (JFR) était consacrée au rôle de manipulateur aide-opératoire en radiologie interventionnelle (MAORI). Huit ans après la création du diplôme universitaire, 120 MAORI ont été formés. Quelle vision les intervenants en radiologie interventionnelle ont-ils du MAORI ? Pour répondre à cette question, Marie Maupin, MERM à l’AP-HP, et Julien Seiler, MERM à l’hôpital de Sion (Suisse), ont réalisé une enquête auprès des personnes qui gravitent autour de ces professionnels. « Nous avons préparé deux questionnaires : un à destination des professionnels de santé et un à destination des instances médicales et paramédicales », explique Marie Maupin.

Vers une surspécialisation des MERM ?

487 professionnels de santé ont répondu au questionnaire (MERM, médecins, infirmiers, administratifs, étudiants, ingénieurs, pharmaciens, etc.). À la question « Le MERM doit-il avoir un rôle d’aide-opératoire similaire

Il vous reste 70% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

09 Mar

7:30

Une étude italienne présentée à l'ECR 2026 met en lumière des disparités importantes entre professionnels de santé en matière de connaissances sur la sécurité des IRM. Si les radiologues font preuve de la plus grande compétence, des idées fausses persistent dans toutes les catégories, soulignant la nécessité de mettre en place des initiatives éducatives ciblées, indiquent les chercheurs.
06 Mar

13:45

Une étude parue dans Academic Radiology montre que l’IRM hépatique à 5,0 T avec une demi-dose d’acide gadoxétique offre une qualité d’image supérieure ou équivalente à l’IRM à 3,0 T tout en permettant une réduction de 25 % du temps d’acquisition et en atténuant les artefacts de mouvement.

7:35

Le 7 novembre 2025, l’Institut Curie à Paris a signalé à l’ASNR une erreur de recopiage d’un facteur d’étalonnage en radiothérapie externe, ayant entraîné une surexposition moyenne de 1,8 % pour 150 patients, sans dépasser 5 % et sans impact sur la qualité des traitements. L'événement a été classé niveau 1 de l’échelle ASN-SFRO des événements en radiothérapie, graduée de 0 à 7 par ordre croissant de gravité.
05 Mar

14:19

Une étude publiée le 2 mars 2026 indique que l'imagerie écho-planar en une seule acquisition (SS-EPI) offre un contraste et une visibilité améliorés des lésions avec des valeurs de coefficient de diffusion apparent comparables à celles de l'imagerie écho-planar segmentée en lecture (RS-EPI) dans l'imagerie de diffusion du cancer du pancréas, tandis que le SS-EPI démontre une plus grande robustesse aux mouvements respiratoires. (Etude)
Tech Imago

GRATUIT
VOIR