Optimisation dosimétrique

Aux journées francophones de scanner, la recette du low dose thoracique avec un « petit scanner »

À l’occasion des onzièmes Journées francophones de scanner de l’AFPPE à Reims, le 25 janvier 2025, le MERM Julien Cocaign a expliqué comment optimiser les doses en scanner thoracique même lorsqu’on ne dispose pas d’un matériel de pointe – notamment dans le cadre d’une étude parenchymateuse.

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Le 21/03/25 à 15:00 Lecture 5 min.

« Les constructeurs ont toute une gamme de scanners à nous proposer, et quand on travaille dans des petits centres on n’a pas forcément accès à leurs produits phares, remarque Julien Cocaign. Je vais vous montrer comment vous pouvez booster très simplement vos petits scanners pour faire du low dose. » © François Mallordy

Examen de routine utilisé dans de nombreuses indications, le scanner thoracique, et surtout son optimisation, étaient au centre de la présentation de Julien Cocaign, manipulateur à l’hôpital privé de l’Aube à Troyes (10), lors des onzièmes Journées francophones de scanner, le 25 janvier 2025. Devant le public de cet événement organisé par l’Association française du personnel paramédical d’électroradiologie (AFPPE), il s’est attelé à « proposer différentes techniques d’acquisition au scanner en fonction de la pathologie connue ou suspectée », et à montrer comment « optimiser les paramètres scanner en fonction des patients ».

Objectif low dose, sans matériel de pointe

Par son intervention, Julien Cocaign a voulu répondre à une situation courante en vie réelle : celle des centres qui veulent baisser la dose mais ne disposent pas de scanner basse dose de pointe. « Les constructeurs ont toute une gamme de scanners à nous proposer, et quand on travaille dans des petits centres, on n’a pas forc

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