Points de vue

Comment les MERM peuvent-ils faire mieux connaître l’endométriose ?

Lors du congrès 2026 de la SIFEM, une session était consacrée à l'imagerie de l'endométriose. Dans ce domaine, les manipulateurs radio au contact des patientes sont aux premières loges et apportent leur pierre à l'édifice pour la connaissance de cette maladie. Trois MERM témoignent de leur travail au quotidien.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Aujourd'hui à 7:00 Lecture 3 min.

« On essaye de bien prendre en charge les patientes »

Anna Martinez Bruel, MERM au CHU de Montpellier

Je ne sais pas si nous pouvons apporter quelque chose, mais en tout cas, je dis tout le temps aux patientes qu'au CHU de Montpellier il y a des équipes pédagogiques qui font des ateliers sur l'endométriose. On leur donne les contacts dans nos box. On essaye de les informer, de les orienter et de bien les prendre en charge. On essaye aussi de comprendre ce qu'elles ressentent et de ne pas minimiser leur douleur. Quand elles viennent dans le service, nous faisons en sorte qu'elles soient à l'aise et que l'examen se passe bien. À chaque fois, elles repartent en nous disant merci. Certaines patientes font beaucoup de route pour venir nous voir, donc on se dit que notre prise en charge est bonne. Ça se sent sur les images aussi, parce que quelqu'un qui se sent à l'aise dans l'IRM, permet d'avoir des images de meilleure qualité. Nous avons présenté notre protocole au congrès de la Société d'im

Il vous reste 76% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

15 Juin

7:30

L’ASNR a été informée d’une erreur de radiothérapie, classée au niveau 2 de l’échelle ASN-SFRO, survenue en mars 2026 au CHU de Saint-Étienne (42). Une dose de 9 Gy destinée à une vertèbre atteinte d’une métastase a été administrée par erreur à la vertèbre voisine saine en raison d’un mauvais positionnement du patient.
12 Juin

14:30

Selon une étude publiée dans The Journal of Nuclear Medicine, un nouveau système de TEP-TDM à champ de vision à long axe (LAFOV), utilisant des détecteurs de 30 mm au germanate de bismuth (BGO) avec des photomultiplicateurs au silicium offre une qualité d’image supérieure à la TEP-TDM à champ de vision court-axial (SAFOV) malgré des réductions marquées du temps d’acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables sur plusieurs radiopharmaceutiques.

7:30

Le centre hospitalier William-Morey de Chalon-sur-Saône a déclaré un événement significatif de radioprotection après avoir constaté des dépassements de doses lors d’examens radiologiques pédiatriques, concernant 1 500 patients, dont 225 nourrissons entre 2019 et 2025.
11 Juin

14:10

Une étude publiée dans Emergency radiology indique que la reconstruction par apprentissage profond avec compressed sensing (CS-DLR) en IRM cérébrale 3 T réduit significativement le temps d’examen chez les patients atteints d’AVC ischémique aigu tout en améliorant ou en préservant la qualité diagnostique des images.
Tech Imago

GRATUIT
VOIR