L’imagerie de contraste joue un rôle crucial dans le diagnostic, la stadification et la planification du traitement du cancer du sein. Son usage pose toutefois d’importants défis environnementaux, soulignent les auteurs d'une revue publiée dans Insights into imaging [1].
CEM vs bIRM
Pour cette étude, ils ont mis en perspective deux techniques, à savoir la mammographie de contraste (CEM), ou angiomammographie, et l’IRM mammaire (bMRI). « La CEM et la bIRM s’appuient toutes deux sur des produits de contraste (PDC) avec une persistance environnementale documentée et une potentielle écotoxicité », signalent-ils.
Pollution de l’eau
En effet, les agents iodés employés en angiomammographie et les agents à base de gadolinium, utilisés en IRM, persistent dans les milieux aquatiques après leur excrétion. « Bien que le traitement standard des eaux usées élimine une proportion plus importante de PDC iodé, la dose injectée est nettement plus élevée, ce qui entraîne une charge environnementale globale p

Discussion
Aucun commentaire
Commenter cet article