Tech Imago / Y a-t-il encore des problèmes de pénurie de manipulateurs en médecine nucléaire ?
Éric Gonzalez / Cette pénurie tend à diminuer. Le secteur de la médecine nucléaire a toujours été préservé. Néanmoins, il faut fournir des efforts d’attractivité, notamment par rapport aux étudiants. Nous avons d’ailleurs présenté lors de nos 45es Journées d’études et de formation (du 19 au 21 mars, NDLR) les résultats d’un sondage réalisé auprès de 40 centres de formation de MERM, qui sont assez représentatifs sur cette question de l’attractivité de la médecine nucléaire.
T. I. / Selon vous, qu’est-ce qui fait l’intérêt de la médecine nucléaire pour les manipulateurs ?
É. G. / Ce qui ressort, que ce soit de la part des étudiants et des professionnels exerçants, c’est la polyvalence, la possibilité d’avoir des postes à la fois en radiopharmacie, dans la partie administration, les épreuves d’effort en cardiologie nucléaire, ainsi que sur les consoles d’acquisition de gammacaméra et de TEP.
T. I. /

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