Produits de contraste

Quelle procédure faut-il respecter dans le cadre de l’injection d’un produit de contraste ?

L’injection d’un produit de contraste avant un examen d’imagerie est un acte médical réglementé qui obéit à un certain nombre de protocoles et de préconisations. Justification de l’acte, protocoles validés, surveillance des effets indésirables et information du patient sont ainsi recommandés pour assurer la sécurité des patients.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 15/05/25 à 7:00 Lecture 4 min.

L'utilisation des produits de contraste nécessite de respecter une procédure rigoureuse, pour des raisons de sécurité et de conformité réglementaire (photo d'illustration). © Carla Ferrand

L’injection de produits de contraste (PDC) est un geste médical permettant de mieux visualiser les organes et les structures internes du corps humain lors d’examens d’imagerie tels que les scanners, IRM ou échographies. À ce titre, il existe plusieurs catégories de produits de contraste : les produits de contraste iodés et les produits de contraste gadolinés, les plus utilisés, ou encore les produits de contraste barytés et échographiques, énumère une fiche d’information des Hôpitaux La Rochelle – Ré – Aunis, réalisée à partir d’un modèle créé sous l’égide de la Société française de radiologie (SFR). Cependant, leur utilisation nécessite de respecter une procédure rigoureuse, pour des raisons de sécurité et de conformité réglementaire.

Un acte médical encadré par la loi

Avant toute injection, une analyse préalable de la justification médicale est obligatoire. Les professionnels de santé doivent en effet s’assurer dans un premier temps de ne pas exposer leur patient à un risque inutile, e

Il vous reste 83% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Commenter cet article
  1. Q Manipulateur référent du BriançonnaisBonjour, sur la fiche information patient des Hopitaux de la Rochelle, il me semble qu 'il y a un décalage entre les précaunisations de la SFR et la dite fiche; par exemple sur la conduite à tenir avec la Metformine ou encore la considération de l'âge du patient pour la détection de l'insuffisance rénale. Je trouve cela étonnant. Le débat est ouvert, merci
    Il y a 1 an

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

05 Juin

15:15

Une étude publiée dans Pediatric Radiology démontre que SonicDL, une technologie d’IRM cardiaque accélérée par intelligence artificielle, réduit le temps d’examen jusqu’à 87 % tout en conservant une qualité diagnostique élevée.

7:55

L'acquisition d'image retardée après injection de produit de contraste dans les scanners pancréatiques améliorerait la détection précoce du cancer de type PDAC. Une acquisition retardée de 3 minutes reconstruite à 40 keV serait le paramètre le plus performant et pratique dans le flux de travail du radiologue (étude).
04 Juin

14:00

Une étude publiée dans phiRO démontre qu’une nouvelle technique de reconstruction d’images par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire significativement la dose de rayonnement lors des scanners cardiaques pédiatriques. Malgré une irradiation jusqu’à trois fois plus faible, la qualité des images reste comparable à celle obtenue avec les méthodes conventionnelles, avec une résolution spatiale améliorée.

7:30

Aux Pays-Bas, l’utilisation de l’IRM avant biopsie prostatique chez les hommes suspectés de cancer de la prostate est passée de 17 % à 74 % entre 2015 et 2023, avec une diminution progressive des disparités entre hôpitaux, indique une étude parue dans Insights into Imaging.
Tech Imago

GRATUIT
VOIR