Étude ASPHALT

Les manips de Sainte-Anne au secours des victimes d’AVC dans l’unité neurovasculaire mobile

Pilotée depuis le GHU Sainte-Anne, à Paris, l’étude ASPHALT expérimente depuis 2023 un dispositif d’Unité neurovasculaire mobile qui prend en charge les victimes d’AVC avant leur arrivée à l’hôpital. À son bord, un urgentiste, un ambulancier et un manipulateur.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 05/11/24 à 7:00 Lecture 4 min.

450 patients doivent être recrutés sur trois ans grâce à une collaboration entre le SAMU 75, les pompiers de Paris et neuf hôpitaux parisiens, ont expliqué Christopher Neau et Mehdi Ben Hassen, manipulateurs et parties prenantes du dispositif, lors d’une session des JFR 2024. © Jérôme Hoff

Ils apportent l’hôpital aux patients. Depuis octobre 2023, quatorze manipulateurs du groupe hospitalier universitaire (GHU) Sainte-Anne, à Paris, embarquent à tour de rôle dans une ambulance aménagée pour diagnostiquer et prendre en charge les victimes d’AVC avant leur arrivée à l’hôpital. Cette unité neurovasculaire mobile (UNVM), est expérimentée dans le cadre d’une étude baptisée ASPHALT. « Il s’agit d’un essai randomisé sur deux bras, qui doit évaluer les effets d’une prise en charge par cet UNVM sur le handicap à trois mois par rapport à une prise en charge standard », ont décrit Mehdi Ben Hassen et Christopher Neau, manipulateurs et parties prenantes du dispositif, lors d’une session des Journées francophones de radiologie (JFR) 2024 1. 450 patients doivent être recrutés sur trois ans grâce à une collaboration entre le SAMU 75, les pompiers de Paris et neuf hôpitaux parisiens.

Cinq jours sur sept

L’UNVM opère cinq jours sur sept dans Paris intra-muros et dans la proche banlieue

Il vous reste 84% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Notes

Session « Innovation et précision avec la radiologie interventionnelle pour les manipulateurs », organisée par l’Association française du personnel paramédical d’électroradiologie (AFPPE), lundi 7 octobre.

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

10 Juil

15:33

La consommation énergétique en IRM est principalement liée à l’utilisation des gradients, conclut une étude présentée dans Academic Radiology. Les séquences ep2D DWI et DTI étant les plus énergivores. Le choix de séquences moins énergivores, dans un contexte clinique approprié, peut réduire la consommation d’énergie par séquence de 20 à 49 %.

7:31

Une méta-analyse de 23 études démontre que la TEP-TDM au [18F]FDG et l’IRM pelvienne présentent des sensibilités comparables pour la détection des métastases ganglionnaires latérales du cancer du rectum. En revanche, la TEP-TDM au [18F]FDG peut aider à exclure les faux positifs, évitant ainsi les dissections latérales des ganglions lymphatiques et la morbidité associée.
09 Juil

17:00

Des modèles d’apprentissage profond conçus pour identifier les résultats d’imagerie directe et indirecte sur le scanner ont montré des performances diagnostiques comparables ou meilleures que celles des médecins expérimentés pour la détection du cancer du pancréas, selon une étude de Radiology.

11:00

Dans une étude rétrospective suédoise, des chercheurs ont testé trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA sur des données de mammographie provenant d’une grande population de dépistage. Ceux-ci ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic, selon une étude publiée dans Radiology. (Communiqué)

7:45

Le scanner corps entier à ultra-faible dose, associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR), permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients oncologiques sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
Tech Imago

GRATUIT
VOIR