Permanence des soins

À Marseille, une permanence des soins stimulante mais éreintante sur le scanner des urgences

La permanence des soins radiologique reste un pré carré de l'hôpital public, notamment pour aiguiller les urgences. Dans le contexte de la pénurie des manips, comment se déroule-t-elle dans un des deux hôpitaux publics de la deuxième ville de France ? Reportage sur une vacation de nuit aux urgences de l'hôpital Nord de Marseille, assurée par une manipulatrice radio et un interne.

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Le 23/05/24 à 7:00 Lecture 6 min.

Lilah Afkir a été attirée par le scanner car c'est « une modalité où ça bouge beaucoup ». © François Mallordy

Vendredi 23 février, 18h13. La salle de console du scanner des urgences de l'hôpital Nord grouille de personnel : tandis que trois internes et une radiologue senior se tassent sur les écrans d'interprétation, deux manipulateurs radio sont à la console, aidés par moment par leurs deux collègues du scanner contigu quand il faut assurer le transfert d’un patient lourd. Les urgences radiologiques de l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) feraient-elles face à un excès de personnel pour assurer la permanence des soins (PDS) ?

Un interne et une manip de garde

Que nenni : à partir de 18h30, début officiel de la garde de nuit, les rangs s'éclaircissent pour ne laisser jusqu'au lendemain matin qu'une jeune manipulatrice radio, Lilah Afkir, et un interne en troisième semestre d'internat, Clément Prat. Jusqu'à 22h30, ils sont épaulés par la radiologue senior Stéphanie Coze pour décharger le début de garde, souvent plus dense. Au-delà de 22h30, le senior de garde se trouve aujourd

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