Des chercheurs du Royaume-Uni ont conduit une revue des études publiées sur l’expérience des patientes ayant développé une ménopause radio-induite après traitement d’un cancer du col de l'utérus. Bien que sous-estimée et mal prise en charge dans les soins de routine, la ménopause induite par la radiothérapie, une forme d’insuffisance ovarienne prématurée, altère pourtant gravement la qualité de vie des patientes concernées, affectant aussi bien leur bien-être physique, que psychologique et relationnel, rappellent-ils dans Radiography. [1]
Une insuffisance ovarienne permanente après une radiothérapie
Cette ménopause brutale et précoce, se caractérise par une insuffisance ovarienne permanente, marquée par l’arrêt des règles avec des niveaux d’hormone folliculo-stimulante (FSH) de 20 à 40 mIU/mL avant l’âge de 40 ans. Elle survient fréquemment après une radiothérapie externe, une curiethérapie ou une chimioradiation pelvienne dans le traitement du cancer du col de l’utérus. « La radiothérap

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