Innovation

Faire mieux avec moins de produit de contraste en angioscanner de la tête et du cou

Des chercheurs de l'université de l'Utah, aux États-Unis, ont abaissé de 100 ml à 60 ml la quantité de PDC iodé injectée pour les angioscanners de la tête et du cou sans dégrader la qualité diagnostique des images.

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Le 21/05/26 à 7:00, mise à jour le 21/05/26 à 8:49 Lecture 2 min.

L’équipe de chercheurs conclut que la réduction de la dose de contraste pour les angiographies par tomodensitomètre de la tête et du cou de manière standardisée est un projet réalisable, sans sacrifier la qualité de l’imagerie. © Carla Ferrand

Et si une quantité réduite de produit de contraste permettait d’obtenir des images d’angioscanner tête et cou de qualité équivalente ? Dans le cadre d'une étude prospective, une équipe de chercheurs étasuniens s'est intéressée à la manière d’optimiser l'utilisation de PDC iodé, particulièrement sollicité pour diagnostiquer les cas d’AVC, de traumatisme, de céphalée, de vertige et d’altération de l’état mental [1]. Réduire la quantité de produit injecté présenterait un triple avantage : moins de risque de réactions d’hypersensibilité ou de lésions rénales aiguës pour les patients, moins de frais pour le système de santé, et moins de contamination environnementale. L’angiographie par tomodensitométrie de la tête et du cou représenterait 2,5 % à 9 % de tous les examens d’imagerie réalisés aux urgences.

Près de 2 000 patients ont reçu des doses réduites

L'étude a inclus les 3 604 patients ayant passé un angioscanner de la tête et du cou entre juillet 2024 et février 2025 au sein du service d

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Auteurs

Inès Bourdon

Journaliste spécialisée

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Bibliographie

  1. Wu J, Hubbard L, Chaustre DC, et al (2026) Standardized contrast dose reduction in CTA head and neck exams: A small change leads to a big impact. Journal of the American College of Radiology S1546144026002292. https://doi.org/10.1016/j.jacr.2026.04.022.

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