Une étude publiée dans European journal of radiology démontre l’intérêt du scanner à comptage photonique pour limiter les artefacts métalliques après une chirurgie de fusion vertébrale. Le réglage à 120 keV apparaît comme la meilleure alternative, tandis que la combinaison avec un algorithme de réduction des artefacts nécessite une reflexion approfondie, estiment les chercheurs [1].
66 patients et 70 examens analysés
Dans cette étude, 66 patients, dont 32 hommes et 34 femmes, âgés en moyenne de 60,5 ans ont été inclus de façon prospective. Au total, 70 examens scanner de la colonne vertébrale ont été analysés après une intervention d’instrumentation rachidienne. « Les reconstructions d’images comprenaient des images polychromes conventionnelles (PI), des images virtuelles monoénergétiques (VMI) à 100–140 keV, et la réduction itérative des artefacts métalliques (iMAR) pour déterminer le niveau de keV optimal », indiquent les chercheurs. La qualité des images a été mesurée notamment à trav

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