En 2025, 35 % des soignants participant à un sondage mené par le cabinet Odoxa pour la Mutuelle nationale des hospitaliers se déclaraient en « mauvaise santé psychologique ». Lors d’une session du Congrès européen de radiologie 2026 (ECR), Daniela Ribeiro, responsable de recherche en radiologue au King’s College Hospital, à Londres, au Royaume Uni, a décrit les défis liés à la santé mentale auxquels font face les professionnels de santé en imagerie médicale et radiothérapie.
Un déclin transitoire et réversible
Pour commencer, elle a partagé une définition de la santé mentale telle qu’elle est proposée par l’organisation mondiale de la santé : « un état de bien-être mental qui permet de faire face aux aléas de la vie, prendre conscience de leurs capacités, bien apprendre et travailler et contribuer à leur communauté ». Selon l’OMS, le déclin de la santé mentale n’est pas obligatoirement permanent. Il peut être transitoire et réversible, avec une aide appropriée.

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