Effets indésirables

Les réactions secondaires immédiates aux produits de contraste

Les réactions secondaires immédiates aux produits de contraste (PDC) peut survenir chez n’importe quel patient et les manipulateurs sont souvent en première ligne. Cette fiche résume leurs facteurs de risques, leurs signes cliniques et leurs modalités de prise en charge et de suivi.

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Le 22/07/24 à 7:00 Lecture 5 min.
Centre Simusanté Amiens, allergie produits de contraste, archives Manip Info

Leur décret d’actes (décret n° 2016-1672 du 5 décembre 2016), confie aux manipulateurs la mission de réaliser en cas d’urgence les actes conservatoires nécessaires jusqu’à l’intervention du médecin (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Qu’est-ce que c’est ?

Dans ses recommandations, mises à jour en 2022, la Société européenne de radiologie urogénitale (ESUR) définit la « réaction secondaire aiguë » comme une réaction secondaire qui survient dans l’heure qui suit l’injection de l’agent de contraste. Elle peut se déclencher après une injection de PDC iodé, gadoliné ou ultrasonore. Elle peut être allergique, d’hypersensibilité ou chimiotoxique.

Comment se manifestent-elles ?

L’ESUR classe les différentes réactions en 4 grades, suivant la classification de Ring et Messmer, dont les grades 3 et 4 correspondent à un pronostic vital engagé. Ces grades peuvent se succéder ou s’installer d’emblée.
Hypersensibilité / type allergique Grade (classification de Ring et Messmer) Chimiotoxique
Léger Urticaire légère Démangeaison légère Érythème Grade 1 Grade 1 Grade 1 Nausée, vomissements Chaleur / frissons Anxiété Réaction vaso-vagale Résolution spontanée
Modéré Urticaire modérée

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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