Qualité de vie au travail

Quelques clefs pour un environnement professionnel bienveillant

Depuis la loi Santé au travail de 2021, toutes les entreprises, dont les centres d’imagerie médicale, doivent veiller à la qualité de vie et aux conditions de travail (QVCT). Garantir la santé physique et mentale des salariés est désormais une obligation légale. Dans un contexte de forte pression, la satisfaction, la reconnaissance, la communication et un management bienveillant sont essentiels pour motiver les équipes pluridisciplinaires.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 17/02/26 à 7:00, mise à jour le 19/02/26 à 10:01 Lecture 14 min.

Un centre d’imagerie, ce ne sont pas seulement des radiologues, c’est aussi toute une équipe autour composée de secrétaires médicales, d’aides manipulateurs, de manipulateurs radio et de cadres qui tiennent chacun une place très importante dans le bon fonctionnement du centre et la prise en charge du patient. © Jérôme Hoff

Depuis le 31 mars 2022, date d’entrée en vigueur de la loi Santé au travail (loi n° 2021-1018 du 2 août 2021) les questions de qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) sont devenues l’affaire de toute entreprise quel que soit son effectif, même si les obligations varient en fonction du nombre de salariés.

  • Assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs
  • Prévoir des mesures de prévention, d’information, de formation et une organisation adaptée du travail

C’est ce que l’article L4121-1 et les suivants du Code du Travail imposent à l’employeur.

Loin de vouloir constituer un guide QVCT, qui n’est ni le propos ni l’objet ici, cet article vise simplement à partager quelques idées clefs pour construire un environnement professionnel bienveillant et notamment dans un centre d’imagerie médicale.

Un centre d’imagerie, ce ne sont pas seulement des radiologues, c’est aussi toute une équipe autour composée de secrétaires médicales, d’aides manipulateurs, de manipul

Il vous reste 95% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Sylvie Poulain-Langlois

Coach certifiée ICF, médiateur, ancienne avocate Déléguée régionale bénévole association SPS Vannes

Déclaration des liens d'intérêts

Aucun lien d’intérêts déclaré par le(s) auteur(s) de cet article.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Tech Imago

10 Juil

15:33

La consommation énergétique en IRM est principalement liée à l’utilisation des gradients, conclut une étude présentée dans Academic Radiology. Les séquences ep2D DWI et DTI étant les plus énergivores. Le choix de séquences moins énergivores, dans un contexte clinique approprié, peut réduire la consommation d’énergie par séquence de 20 à 49 %.

7:31

Une méta-analyse de 23 études démontre que la TEP-TDM au [18F]FDG et l’IRM pelvienne présentent des sensibilités comparables pour la détection des métastases ganglionnaires latérales du cancer du rectum. En revanche, la TEP-TDM au [18F]FDG peut aider à exclure les faux positifs, évitant ainsi les dissections latérales des ganglions lymphatiques et la morbidité associée.
09 Juil

17:00

Des modèles d’apprentissage profond conçus pour identifier les résultats d’imagerie directe et indirecte sur le scanner ont montré des performances diagnostiques comparables ou meilleures que celles des médecins expérimentés pour la détection du cancer du pancréas, selon une étude de Radiology.

11:00

Dans une étude rétrospective suédoise, des chercheurs ont testé trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA sur des données de mammographie provenant d’une grande population de dépistage. Ceux-ci ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic, selon une étude publiée dans Radiology. (Communiqué)

7:45

Le scanner corps entier à ultra-faible dose, associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR), permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients oncologiques sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
Tech Imago

GRATUIT
VOIR