Bonnes pratiques

Quelle est la marche à suivre pour déclarer un événement significatif de radioprotection ?

Lors d'une surexposition d'un patient ou d'un professionnel de santé aux rayonnements ionisants, une procédure en ligne permet d'effectuer une déclaration d’évènement significatif de radioprotection (ESR). Quels sont les critères, les modalités et les étapes de cette démarche ?

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 08/04/24 à 7:00, mise à jour le 08/04/24 à 11:51 Lecture 4 min.

Lorsqu’une surexposition est identifiée, une déclaration doit être faite « sans délai » sur le portail de téléservices de l'Autorité de sureté nucléaire (ASN) afin de réaliser un signalement d’ESR (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Dans le domaine médical, la radioprotection est une préoccupation majeure et quotidienne pour les professionnels de santé qui utilisent des rayonnements ionisants. En cas de surexposition d’un patient ou d’un travailleur, une procédure de déclaration d’événement significatif de radioprotection (ESR) doit permettre de surveiller et d’évaluer ces incidents, et de mettre en place des mesures « afin d’éviter la survenue d’événements similaires et promouvoir les bonnes pratiques destinées à améliorer la sécurité », indique le ministère de la Santé.

Quels sont les critères d’un ESR ?

Les ESR sont décrits comme « toute exposition accidentelle ou non intentionnelle aux rayonnements ionisants susceptible de porter atteinte à la santé, survenue lors d’une prise en charge, d’un suivi thérapeutique ou d’un acte à visée diagnostique : radiothérapie, curiethérapie, acte de médecine nucléaire à visée thérapeutique, acte de radiologie, radiologie interventionnelle ou acte radioguidé, acte de médecin

Il vous reste 85% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

09 Mar

7:30

Une étude italienne présentée à l'ECR 2026 met en lumière des disparités importantes entre professionnels de santé en matière de connaissances sur la sécurité des IRM. Si les radiologues font preuve de la plus grande compétence, des idées fausses persistent dans toutes les catégories, soulignant la nécessité de mettre en place des initiatives éducatives ciblées, indiquent les chercheurs.
06 Mar

13:45

Une étude parue dans Academic Radiology montre que l’IRM hépatique à 5,0 T avec une demi-dose d’acide gadoxétique offre une qualité d’image supérieure ou équivalente à l’IRM à 3,0 T tout en permettant une réduction de 25 % du temps d’acquisition et en atténuant les artefacts de mouvement.

7:35

Le 7 novembre 2025, l’Institut Curie à Paris a signalé à l’ASNR une erreur de recopiage d’un facteur d’étalonnage en radiothérapie externe, ayant entraîné une surexposition moyenne de 1,8 % pour 150 patients, sans dépasser 5 % et sans impact sur la qualité des traitements. L'événement a été classé niveau 1 de l’échelle ASN-SFRO des événements en radiothérapie, graduée de 0 à 7 par ordre croissant de gravité.
05 Mar

14:19

Une étude publiée le 2 mars 2026 indique que l'imagerie écho-planar en une seule acquisition (SS-EPI) offre un contraste et une visibilité améliorés des lésions avec des valeurs de coefficient de diffusion apparent comparables à celles de l'imagerie écho-planar segmentée en lecture (RS-EPI) dans l'imagerie de diffusion du cancer du pancréas, tandis que le SS-EPI démontre une plus grande robustesse aux mouvements respiratoires. (Etude)
Tech Imago

GRATUIT
VOIR