Éditorial

Les protocoles de coopération au défi de l’évolution des MERM

À l’heure de l’évolution des pratiques en imagerie, les protocoles de coopération représentent un enjeu d’attractivité pour la profession. Mais paradoxalement, ils maintiennent la profession dans un cadre rigide – celui du référentiel métier de 2016, qui doit s’adapter aux nouvelles pratiques.

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Le 13/03/25 à 7:00 Lecture 2 min.

Les protocoles de coopération entre professionnels de santé font les beaux jours de la profession de manipulateur radio (MERM). Depuis leur apparition en 2009, ils ont marqué une avancée significative pour la reconnaissance des compétences des MERM, avant tout parce qu’ils ont d’abord légitimé certaines pratiques, notamment en échographie, en encadrant le transfert de tâches des médecins radiologues vers les MERM.

Mieux répartir les tâches

Ils permettent aujourd’hui d’améliorer localement ou nationalement la prise en charge de certains patients, en particulier dans un contexte de pénurie de radiologues. Les protocoles peuvent ainsi mieux répartir certaines tâches des équipes médicales et paramédicales. Pour que le dispositif soit exploité au mieux dans le pays, il convient de former les équipes sur la base du volontariat, mais aussi et surtout communiquer ces « bonnes pratiques » auprès des collègues. C’est notamment la mission à laquelle s’attelle avec succès le conseil national profess

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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