Dans le cadre d’un examen d’imagerie réalisé sur un fœtus, si l’échographie reste l’examen de référence, dans certaines situations, comme une suspicion de malformations fœtales ou osseuses, le scanner peut être proposé afin de confirmer le diagnostic, d’évaluer la sévérité des atteintes et d’anticiper la prise en charge postnatale, voire de prendre une décision d’interruption médicale de grossesse. « Ce sont des phases très tardives de la grossesse, mais ça peut arriver malheureusement », a indiqué Christel Elandoy, manipulatrice radio au centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) de Lausanne, en Suisse, lors d’une session des journées scientifiques de scanner de l’Association française du personnel paramédical d’électroradiologie (AFPPE).
Mieux comprendre la dose reçue par le fœtus
L’objectif de cette présentation était de donner un ordre de grandeur de la dose d’irradiation reçue par le fœtus lors d’un scanner dédié, de la comparer à l’irradiation naturelle et d'évaluer les risque

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