Innovations

Jusqu’où l’intelligence artificielle peut-elle repousser les limites de l’imagerie cérébrale ?

À l’ECR 2026, Andrea Cradock a présenté les principales avancées technologiques qui transforment la pratique de l’IRM en neuroradiologie. Reconstruction par intelligence artificielle, réduction des temps d’acquisition et amélioration de la diffusion rachidienne s'installent dans le quotidien des MERM, qui doivent maîtriser leur utilisation.

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Aujourd'hui à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 9:33 Lecture 2 min.

Pour Andrea Cradock, les dispositifs d'IA ne réduisent en rien le rôle du manipulateur radio, bien au contraire. « Au lieu de passer des heures à modifier manuellement les paramètres classiques, nous pouvons désormais appliquer notre expertise à l’optimisation de ces nouveaux outils. » © Capture d'écran / ECR 2026

Si l’intelligence artificielle est aujourd’hui omniprésente dans l’innovation en imagerie, Andrea Cradock, directrice par intérim du pôle radiologie à l'université de Dublin (Irlande), rappelle qu’elle est déjà utilisée depuis plusieurs années dans la pratique quotidienne des manipulateurs radio. C'est le cas notamment à travers les outils automatisés de planification des coupes ou de repérage anatomique. « Les manipulateurs utilisaient l’IA depuis bien avant qu’elle ne devienne un terme à la mode », souligne-t-elle.

Un avantage concret dans les services à flux tendus

La véritable évolution récente réside dans l’intégration du deep learning au sein même de la reconstruction des séquences IRM. Les nouvelles solutions proposées par les constructeurs permettent d’agir directement sur le rapport signal/bruit et sur la vitesse d’acquisition. Une première application consiste à améliorer les images sans allonger le temps de scan. « Nous pouvons nettoyer une image sans ajouter de temps à notre

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Auteurs

Marjolaine Margue

Journaliste spécialisée BOM Presse

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