Le protocole de dépistage repose sur un scanner thoracique sans injection, réalisé en inspiration maximale au cours d’une apnée de moins de cinq secondes. Une rotation ≤ 0,5 seconde, un pitch proche de 1,3 et une tension de 100 à 120 kVp sont recommandés. L’IDSV cible est adapté au poids : 0,4 mGy en dessous de 50 kg, 0,8 mGy entre 50 et 80 kg et 1,6 mGy au-delà, pour une dose efficace inférieure à 1 mSv. La couverture doit être limitée aux poumons et la modulation du milliampérage désactivée. Des coupes millimétriques jointives sont reconstruites avec des filtres médiastinal et parenchymateux, en utilisant des reconstructions itératives ou par deep learning. Le choix du filtre doit rester compatible avec les logiciels de volumétrie et les systèmes de détection assistée par IA.
Un scanner thoracique toujours moins irradiant
Depuis la publication de l’étude NLST en 2011, le scanner thoracique faible dose sans injection s’est imposé devant la radiographie du thorax comme l’examen de référe

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