ECR 2026

Le comptage photonique bouleverse le rôle du scanner en pédiatrie

Au Congrès européen de radiologie, une session sur le scanner à comptage photonique a fait le point sur les particularités de cette technologie en imagerie pédiatrique. Dans ce domaine, la recherche se développe et montre des avantages importants sur la réduction de dose.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Aujourd'hui à 7:00 Lecture 3 min.

Selon Pierluigi Ciet, les futures perspectives du comptage photonique pourraient s’orienter vers une potentielle alternative à la radiographie thoracique, notamment pour le suivi à long terme des maladies pulmonaires chroniques. © Carla Ferrand

Depuis 2020, la recherche sur le scanner à comptage photonique se développe de façon exponentielle. 1 251 articles sont parus depuis 2020, dont 501 en 2025. Le 4 mars, une session du Congrès européen de radiologie a fait le point sur les études concernant les applications en radiopédiatrie. 39 articles scientifiques sont parus sur le sujet, dont 21 sur la seule année 2025. Une somme qui reste modeste mais qui s’explique par plusieurs facteurs, selon Ione Limantoro, radiologue à l’hôpital universitaire de Louvain (Belgique) : « Les examens pédiatriques sont plus compliqués, et nous essayons toujours d’éviter le scanner chez les enfants pour privilégier l’échographie et l’IRM. Il est donc plus difficile de faire des études sur le scanner en pédiatrie. »

Des atouts en imagerie pulmonaire

Le scanner à comptage photonique en pédiatrie présente l’avantage d’une dose de rayonnements significativement réduite, ainsi qu’une réduction du bruit dans l’image, une résolution spatiale et en contraste

Il vous reste 75% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Bibliographie

  1. Aliukonyte I, Caudri D, Booij R, et al (2024) Unlocking the potential of photon counting detector CT for paediatric imaging: a pictorial essay. BJR Open 6:tzae015. https://doi.org/10.1093/bjro/tzae015.
  2. Stålhammar F, Aurumskjöld M-L, Meyer S, et al (2024) Photon-counting computed tomography for paediatric congenital heart defects yields images of high diagnostic quality with low radiation doses at both 70 kV and 90 kV. Pediatr Radiol 54:1187–1196. https://doi.org/10.1007/s00247-024-05939-z.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

10 Avr

7:12

Les patientes atteintes d’un cancer du sein qui développent un dysfonctionnement cardiaque lors d’une chimiothérapie néoadjuvante subissent également une perte de tissu cérébral significativement plus importante que celles dont la fonction cardiaque reste stable, selon une étude publiée dans Academic Radiology.
09 Avr

14:13

Les événements de sécurité des patients en radiologie représentent une faible proportion des incidents (3,2 %), mais révèlent des vulnérabilités importantes, notamment chez les enfants et les personnes âgées, avec un risque élevé lié aux médicaments et aux produits de contraste, selon une étude publiée dans Current Problems in Diagnostic Radiology

14:12

Une étude publiée dans radiography analyse l’adaptation et la validation préliminaire du questionnaire EAR-Q©, conçu pour évaluer les troubles musculosquelettiques liés au travail chez les radiologues. Les auteurs ont enrichi l’outil initial en ajoutant de nouveaux items, puis ont vérifié sa validité et sa fiabilité auprès d’un panel d’experts et d’un échantillon pilote de 40 participants. Les résultats montrent une bonne cohérence interne, bien que certains aspects nécessitent encore des ajustements. L’étude conclut que ce questionnaire est prometteur, mais qu’une validation à plus grande échelle est nécessaire.

7:11

Un article publié dans JNM souligne que les thérapies radionucléides reposent encore largement sur des schémas de doses standardisées, peu adaptés aux caractéristiques individuelles des patients, ce qui peut entraîner des sous dosages ou surdosages. Selon les auteurs, un plan sur 5 ans devrait améliorer la précision de la dosimétrie afin de personnaliser les traitements et d’optimiser les résultats cliniques.
Tech Imago

GRATUIT
VOIR