Depuis plusieurs années, les chercheurs s’intéressent aux conséquences sanitaires et environnementales des rejets de gadolinium dans l’eau. Une nouvelle étude, publiée dans la revue Chemosphere, vient enrichir la littérature sur cette problématique [1].
60 grandes villes testées
Menés par l’université de Brest (29), ces travaux ont évalué le degré de contamination au gadolinium de l’eau potable à travers le monde. Les auteurs ont prélevé 73 échantillons d'eau du robinet entre mai et septembre 2025 dans 60 grandes villes et mégapoles : 32 en Europe, 12 en Asie, 7 en Amérique du Nord, 2 en Amérique du Sud, 4 en Océanie, 2 en Afrique et une dans les Antilles.
Amsterdam et Berlin dans le haut du classement
Dans leur analyse, les chercheurs brestois constatent que le degré de contamination au gadolinium varie considérablement d'une ville à l'autre, et qu'il est plus élevé en Europe que dans le reste du monde. « Dans les villes européennes, les niveaux de contamination de l'eau dépassent fréquem

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