Retour d'expérience

Manipulateur en imagerie vétérinaire, un métier exigeant qui demande de l’adaptabilité

Manipulatrice radio, Coralie Brossard travaille depuis six ans dans une clinique vétérinaire. Ses patients sont des animaux de zoo, marins ou de compagnie. Aux JFR 2025, elle a présenté les défis et contraintes liés à cette activité.

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Le 05/10/25 à 15:00, mise à jour le 09/10/25 à 8:57 Lecture 3 min.

Coralie Brossard est la seule manipulatrice à travailler dans son établissement. Elle n'a pas de planning fixe et partage son temps en fonction des urgences, des consultations du matin, de la disponibilité du propriétaire et du chirurgien qui doit intervenir juste après un examen. © Marjolaine Margue

Jongler entre des patients de quelques grammes à plusieurs dizaines de kilos en quelques minutes, c'est le quotidien de Coralie Brossard. Depuis six ans, cette manipulatrice radio ne prend plus en charge des humains, mais des animaux dans un clinique vétérinaire à Montpellier (34). Lors d'une session aux Journées francophones de radiologie (JFR) 2025, elle a présenté son métier, entre adaptation et défi. « Contrairement à l’imagerie humaine, on est confronté à une très grande diversité d’espèces, avec des tailles très différentes, des anatomies et des physiologies qui varient énormément. Il y a aussi des pathologies propres à chaque animal », débute-t-elle

Du matériel ancien

Coralie Brossard met une lumière une contrainte non négligeable de cet exercice : les finances. « En général, on récupère du matériel issu de la médecine humaine, souvent reconditionné. Je travaille actuellement avec un scanner 16 barrettes. C’est un matériel qui fonctionne bien, mais c’est vrai qu’il est moins rapid

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Auteurs

Marjolaine Margue

Journaliste spécialisée BOM Presse

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