En pédiatrie
Réaliser une IRM chez un enfant est un véritable défi car il peut s’avérer particulièrement difficile en raison de son anxiété, de sa capacité limitée à rester immobile et de la durée longue de l’examen. Dans ce contexte, les recherches en IA et en Deep Learning (apprentissage profond) sont attendues et offrent des perspectives prometteuses. Une étude récente vise à évaluer l’impact d’un protocole d’IRM cérébrale pédiatrique 3D pondérée en T1 accéléré, utilisant un algorithme de reconstruction par apprentissage profond, sur le temps d’analyse et la qualité d’image. Menée en mars 2023 sur 46 patients pédiatriques, cette étude a conclu que la reconstruction couplée à l’IA a permis de diminuer les temps de séquences de 30 à 40% mais aussi les artéfacts, le tout améliorant la qualité d’images par rapport au protocole traditionnel. Donc raccourcir une IRM permet aussi de limiter les artéfacts, réduire l’inconfort et en pédiatrie, d’éviter la sédation. [1]
Il arrive parfois que de

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