Expérience patient

La relation patient-soignant nécessaire pour gérer le stress lors des examens en oncologie

Une étude menée au Royaume-Uni a analysé les facteurs d’anxiété liés à l’imagerie chez les personnes atteintes de cancer ainsi que dans la population générale, afin d’identifier les principales lacunes et le niveau de connaissance concernant la prise en charge des patients en imagerie oncologique.

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Le 29/12/25 à 7:00 Lecture 2 min.

Une communication claire est importante pour réduire le stress lors des examens de personnes étant atteinte d'un cancer. D.R

Un examen d’imagerie est souvent vécu avec appréhension par les patients, que ce soit lors d'une IRM ou d'un scanner. Une étude menée au Royaume-Uni et publiée en octobre 2025 dans la revue Radiography [1] met en lumière l'anxiété que peut ressentir une personne atteinte d'un cancer et le rôle que peuvent jouer les manipulateurs radio pour réduire ce stress. Pour leur étude, les auteurs se sont basés sur les données de 60 travaux internationaux publiés ces dix dernières années qui comparent les expériences vécues dans les services d'imagerie par des patients atteints de cancer et dans la population générale.

Des examens anxiogènes

L'anxiété provoquée par les procédures d’imagerie diagnostique a un terme : le "scanxiety". Si l’IRM et le TEP-TDM figurent parmi les examens les plus anxiogènes pour les patients, ce sont souvent les résultats en eux-mêmes qui les angoissent au sein des services d’oncologie. Cette peur des résultats "provoque une anxiété plus grande et plus durable chez les pa

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Auteurs

Marjolaine Margue

Journaliste spécialisée BOM Presse

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Bibliographie

  1. Hughes VJ, Chapman HM, Ross T (2025) Person-centred care in the management of imaging-related anxiety in diagnostic radiography : A scoping review exploring cancer and non-cancer populations. Radiography 103218. https://doi.org/10.1016/j.radi.2025.103218.

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10 Juil

15:33

La consommation énergétique en IRM est principalement liée à l’utilisation des gradients, conclut une étude présentée dans Academic Radiology. Les séquences ep2D DWI et DTI étant les plus énergivores. Le choix de séquences moins énergivores, dans un contexte clinique approprié, peut réduire la consommation d’énergie par séquence de 20 à 49 %.

7:31

Une méta-analyse de 23 études démontre que la TEP-TDM au [18F]FDG et l’IRM pelvienne présentent des sensibilités comparables pour la détection des métastases ganglionnaires latérales du cancer du rectum. En revanche, la TEP-TDM au [18F]FDG peut aider à exclure les faux positifs, évitant ainsi les dissections latérales des ganglions lymphatiques et la morbidité associée.
09 Juil

17:00

Des modèles d’apprentissage profond conçus pour identifier les résultats d’imagerie directe et indirecte sur le scanner ont montré des performances diagnostiques comparables ou meilleures que celles des médecins expérimentés pour la détection du cancer du pancréas, selon une étude de Radiology.

11:00

Dans une étude rétrospective suédoise, des chercheurs ont testé trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA sur des données de mammographie provenant d’une grande population de dépistage. Ceux-ci ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic, selon une étude publiée dans Radiology. (Communiqué)

7:45

Le scanner corps entier à ultra-faible dose, associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR), permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients oncologiques sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
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