Comparatif

Une étude met en lumière les disparités de dose et de qualité d’image entre les scanners

Une équipe norvégienne a comparé la dose et la qualité d’image d’examens de scanner abdominal sur 40 appareils installés dans 33 sites. Principaux enseignements : les variations sont importantes, la corrélation entre dose et qualité d’image est faible et les techniques de reconstruction par apprentissage profond sont un levier d’optimisation.

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Le 16/09/24 à 7:00 Lecture 3 min.

Parmi les explications des grandes variations de doses et de qualité d’image entre appareils, les auteurs citent les différences entre les protocoles locaux et les différences technologiques (photo d'illustration). D. R.

La dosimétrie et la qualité d’image sont disparates en scanner abdominal, conclut une étude menée en Norvège et présentée dans European Radiology [1]. Ses auteurs, des chercheurs et radiologues emmenés par Linn Andrea Gjerberg Røhme, du département de sciences de la vie et de la santé de l’université d’Oslo, ont comparé les doses et la qualité d’image en imagerie hépatique de 40 appareils de 15 modèles différents, distribués par les quatre principaux constructeurs du marché, et installés dans 33 sites en Norvège.

Un examen sur chaque appareil

Deux manipulateurs expérimentés ont réalisé un examen sur chacun de ces appareils en utilisant un fantôme anthropomorphique représentant l’anatomie abdominale supérieure d’un patient adulte. Les réglages de champ de vue et de longueur d’exploration étaient identiques. La modulation des mA (ATCM) était activée pour tous les scanners et la sélection automatique des kV (ATVS) pour 9 d’entre eux. Les images ont été reconstruites automatiquement avec

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Bibliographie

  1. Røhme L. A. G., Homme T. H. F., Johansen E. C. K. et al, « Image quality and radiation doses in abdominal CT: A multicenter study », European Journal of Radiology, 2024, vol. 178, n° 111642. DOI : https://doi.org/10.1016/j.ejrad.2024.111642.

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