L'essai français HypoG-01 a rendu ses conclusions sur la radiothérapie hypofractionnée pour le traitement du cancer du sein. Cette étude, financée par l’Institut national du cancer (INCA) et coordonnée par Sofia Rivera, onco-radiothérapeute au centre Gustave-Roussy à Villejuif (94), visait à évaluer l'efficacité et la sécurité d'une radiothérapie locorégionale hypofractionnée de 40 Gy en 15 fractions sur trois semaines (2,67 Gy par séance) par rapport à une radiothérapie de 50 Gy en 25 fractions sur cinq semaines (2 Gy par séance), le standard actuel.
Un protocole sûr et non-inférieur
L’essai de phase III de non-infériorité a été mené dans 29 centres en France et a inclus 1 221 patientes atteintes d’un carcinome mammaire invasif nécessitant une irradiation ganglionnaire après résection complète de la tumeur primaire. 614 patientes ont été assignées à une radiothérapie de trois semaines et 607 à une radiothérapie de cinq semaines, ciblant les ganglions et la paroi thoracique ou le sein. L

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