Et si une quantité réduite de produit de contraste permettait d’obtenir des images d’angioscanner tête et cou de qualité équivalente ? Dans le cadre d'une étude prospective, une équipe de chercheurs étasuniens s'est intéressée à la manière d’optimiser l'utilisation de PDC iodé, particulièrement sollicité pour diagnostiquer les cas d’AVC, de traumatisme, de céphalée, de vertige et d’altération de l’état mental [1]. Réduire la quantité de produit injecté présenterait un triple avantage : moins de risque de réactions d’hypersensibilité ou de lésions rénales aiguës pour les patients, moins de frais pour le système de santé, et moins de contamination environnementale. L’angiographie par tomodensitométrie de la tête et du cou représenterait 2,5 % à 9 % de tous les examens d’imagerie réalisés aux urgences.
Près de 2 000 patients ont reçu des doses réduites
L'étude a inclus les 3 604 patients ayant passé un angioscanner de la tête et du cou entre juillet 2024 et février 2025 au sein du service d

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