Auteurs entre autres d'un rapport sur le sujet en 2024, les membres de l'Académie nationale de médecine s'intéressent de près à l'intelligence artificielle (IA). Mardi 5 mai, une séance s'est ainsi dédiée à ses applications cliniques, en collaboration avec le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Sur le volet de l’imagerie médicale, Polina Golland, professeure au MIT et membre du laboratoire de recherche en informatique et intelligence artificielle (CSAIL), a présenté ses travaux sur l’apprentissage automatique pour le diagnostic et la compréhension des maladies. Directrice du Medical Vision Group, elle travaille en étroite collaboration avec les médecins sur le terrain. Le fil rouge de ses travaux : « voir plus » dans les images médicales. En d’autres termes, transformer des images issues de scanner, IRM ou radiographies, en modèle mathématique 3D du corps humain pour soutenir l’activité diagnostique.
Mieux guider la navigation vasculaire
Pour présenter les potentielles applicat

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