Médicolégal

Une revue analyse les causes et conséquences des litiges pour faute professionnelle chez les manips et échographistes

Une revue réalisée par des chercheurs australiens fournit un aperçu des causes et conséquences des litiges pour faute professionnelle chez les manipulateurs et les échographistes. L’objectif étant de mettre en place des stratégies pour améliorer la sécurité des patients.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 11/04/25 à 7:00, mise à jour le 15/04/25 à 12:13 Lecture 1 min.

Les erreurs dans leur pratique peuvent inclure notamment la réalisation d’un mauvais examen, l’imagerie du mauvais côté anatomique, une erreur d'identification d’un patient et la répétition de radiographies simples (photo d'illustration). © Benjamin Bassereau

Si les litiges en radiologie sont bien documentés dans la recherche, le cas des manipulateurs radio est peu étudié. Une étude australienne publiée dans Radiography a donc cherché à identifier les causes et les conséquences des litiges pour faute professionnelle chez les manipulateurs radio et les échographistes [1].

35 cas inclus

Les chercheurs ont travaillé à partir de la littérature publiée de 2018 et 2023. Ils ont analysé des données issues de cinq bases scientifiques, ainsi que de la littérature grise fournie par des assureurs et organismes professionnels en Australie et en Nouvelle-Zélande. Au total, 35 cas et une étude ont été inclus. 26 cas concernaient des manipulateurs en imagerie (imagerie par rayons X et IRM), un cas concernait un manipulateur en médecine nucléaire et huit étaient des cas d’échographie.

Un manque de professionnalisme et de compétence

Les erreurs dans leur pratique peuvent inclure notamment la réalisation d’un mauvais examen, l’imagerie du mauvais côté anatomique

Il vous reste 58% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Déclaration des liens d'intérêts

Bibliographie

  1. Ling C, Arruzza E, Chau A, Parange N (2025) What are the causes and outcomes of malpractice litigation in medical imaging technologists and sonographers ? A scoping review. Radiography 31 : 102922. https://doi.org/10.1016/j.radi.2025.102922.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

09 Mar

7:30

Une étude italienne présentée à l'ECR 2026 met en lumière des disparités importantes entre professionnels de santé en matière de connaissances sur la sécurité des IRM. Si les radiologues font preuve de la plus grande compétence, des idées fausses persistent dans toutes les catégories, soulignant la nécessité de mettre en place des initiatives éducatives ciblées, indiquent les chercheurs.
06 Mar

13:45

Une étude parue dans Academic Radiology montre que l’IRM hépatique à 5,0 T avec une demi-dose d’acide gadoxétique offre une qualité d’image supérieure ou équivalente à l’IRM à 3,0 T tout en permettant une réduction de 25 % du temps d’acquisition et en atténuant les artefacts de mouvement.

7:35

Le 7 novembre 2025, l’Institut Curie à Paris a signalé à l’ASNR une erreur de recopiage d’un facteur d’étalonnage en radiothérapie externe, ayant entraîné une surexposition moyenne de 1,8 % pour 150 patients, sans dépasser 5 % et sans impact sur la qualité des traitements. L'événement a été classé niveau 1 de l’échelle ASN-SFRO des événements en radiothérapie, graduée de 0 à 7 par ordre croissant de gravité.
05 Mar

14:19

Une étude publiée le 2 mars 2026 indique que l'imagerie écho-planar en une seule acquisition (SS-EPI) offre un contraste et une visibilité améliorés des lésions avec des valeurs de coefficient de diffusion apparent comparables à celles de l'imagerie écho-planar segmentée en lecture (RS-EPI) dans l'imagerie de diffusion du cancer du pancréas, tandis que le SS-EPI démontre une plus grande robustesse aux mouvements respiratoires. (Etude)
Tech Imago

GRATUIT
VOIR