Introduction
L’impression 3D, encore appelée fabrication additive (FA), autrefois onéreuse, à faible rendement et complexe à mettre en place, a longtemps été destinée à un usage industriel et R&D ou récréatif. Ce n’est que depuis une dizaine d’années que l’usage de cette technologie s’est démocratisé, notamment grâce à l’abaissement du coût des imprimantes, la maturité technologique ainsi que la multiplication des champs d’actions (impression métallique, céramique, bio-impression, etc.)
C’est donc tout naturellement que le monde de la santé s’est emparé de cette technologie. La capacité des machines à produire des pièces à géométrie complexe en utilisant des matériaux biomimétiques permet la conception par exemple de dispositifs médicaux patients spécifiques ainsi que des modèles anatomiques ultraréalistes, mais encore des pièces détachées non-critiques à haute contraintes mécaniques. Global Growth Insights [1] évalue une potentielle augmentation de 20 % de part de marché de l’impression

Discussion
Aucun commentaire
Commenter cet article