Emigration

Comment travailler au Québec en tant que manipulateur français ?

Lors d'une session manipulateurs des Journées francophones de radiologie 2018, le directeur général de l'Ordre des technologues du Québec a donné des informations et des conseils aux candidats à l'émigration vers la belle province.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/10/18 à 13:00, mise à jour aujourd'hui à 3:02 Lecture 1 min.

« Pour la France, il existe un accord de reconnaissance mutuelle, qui permet une procédure d’admission simplifiée », explique Alain Cromp. © B. B.

Le Québec, qui n’y a pas pensé un jour ? Ses lacs, ses forêts, et ses services d’imagerie, de médecine nucléaire ou de radiothérapie qui manquent de technologues… Lors des Journées francophones de radiologie 2018, Alain Cromp, le directeur général de l’Ordre des technologues en imagerie médicale, en radio-oncologie et en électrophysiologie médicale du Québec (OTIMROEPMQ), a apporté des réponses aux manipulateurs français qui souhaitent venir travailler dans la belle province.

Un accord de reconnaissance mutuelle

Bonne nouvelle : « la France et le Québec ont signé un accord de reconnaissance mutuelle, qui permet une procédure d’admission simplifiée », explique Alain Cromp. Ainsi, les manips français qui veulent exercer outre-Atlantique doivent d’abord soumettre un dossier à la direction de l’admission de l’OTIMROEPMQ. L’examen prend une semaine après réception. Il s’agit ensuite d’effectuer un stage d’adaptation, de prêter serment, d’obtenir un permis d’exercice régulier auprès de l’Ordre

Il vous reste 61% de l’article à lire

Tech Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Tech Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre découverte

1€

pendant 1 mois
puis 13 €/mois

S’abonner à Tech Imago

Auteurs

Avatar photo

Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Tech Imago

11 Mar

15:00

Des chercheurs ont utilisé un système d'IA pour quantifier automatiquement les calcifications artérielles mammaires à partir de mammographies de dépistage du cancer du sein pour identifier les femmes à risque cardiovasculaire. Des calcifications ont été détectées chez 16,1 % (cohorte interne) et 20,6 % (cohorte externe) des femmes et ont fourni une valeur pronostique significative (étude).  

7:30

L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) publie un événement significatif de radioprotection portant sur le dépassement du quart d’une valeur limite annuelle d’exposition professionnelle aux rayonnements ionisants pour un manipulateur radio du centre hospitalier d'Avignon (84), lors de la réalisation d’un scanner. L'événement est classé au niveau 1 de l’échelle INES.
10 Mar

14:09

Un étiquetage des lésions à l'aide d'étiquettes reproductibles entre lecteurs est essentiel au développement et à la validation des algorithmes d'intelligence artificielle en médecine nucléaire, défendent les auteurs d'un article paru dans JNM, qui jugent que les pratiques en la matière ne sont pas assez rigoureuses.

7:30

En radiothérapie adaptative guidée par IRM du cancer de la prostate, un mouvement intra-fraction prolongé supérieur à 3 mm peut entraîner une différence de dose et des effets indésirables urinaires cliniquement significatifs. Cependant, les mouvements intra- et inter-fraction combinés pourraient se compenser, observe une étude présentée dans Phiro.
Tech Imago

GRATUIT
VOIR